Algonquian Languages

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Algonquian Languages

 

one of the major language families of the North American Indians. Since most Algon-quian tribes have been exterminated, the Algonquian languages are now spoken only in a few places in the United States and Canada, mainly in the Great Lakes region and farther south.

The Algonquian language family consists of five groups: the languages of the Blackfoot Indians; Cheyenne; Arapaho; the central and eastern groups; and the California group. The central and eastern groups, which are the most widespread, include the Algonquian language proper, Ojibway,Ottawa (in the region of lakes Superior and Huron), Cree (in Labrador), Delaware (in Pennsylvania, New York, and New Jersey), Fox (in the Mississippi Valley), and the extinct languages of the Mohicans, Massachusetts, and other tribes. The Black-foot languages are spoken in Canada, the foothills of the Rocky Mountains, and northern Montana; Cheyenne in southeastern Minnesota and northeastern South Dakota; and Arapaho in eastern North Dakota and southern Montana. The California group is represented by two languages—Wiyot and Yurok.

The grammar of the Algonquian languages is characterized by polysynthesism: word elements which correspond to secondary members of a sentence and depend on a predicate are combined to form morphs (the smallest units of language that have meaning). The resulting word is the equivalent of a sentence.

REFERENCES

Boas, F. Handbook of American Indian Languages, part 1. Washington, 1911.
Pilling, J. C. Bibliography of the Algonquian Languages. Washington, 1891.
References in periodicals archive ?
A l'epoque qui nous interesse, il semble qu'aucun mot algonquien ou iroquoien n'aurait specifiquement designe cet art.
Cela entraine une relation au totem d'autant moins figee qu'elle est tres liee a la croyance amerindienne d'une capacite individuelle a rechercher dans la nature un esprit tutelaire, un fetiche, qui correspond a ce que Long a decrit mais qui en algonquien s'appelle << nigouimes >>, ce qui signifie << mon espoir >> et n'a donc rien a voir avec les racines du mot totem (Hewitt 1960 : 789-790).
Poirier, a paraitre, <<Territorialite et territoires de chasse familiaux chez les Nehirowisiwok dans le contexte contemporain>>, Anthropologica, numero special sur les territoires de chasse familiaux algonquiens, M.
Le contenu du livre est donc presente en ordre chronologique debutant en 1500 avec les Iroquoiens (qui font aussi l'objet du chapitre 5 afin d'etudier leur evolution vers 1745), les Algonquiens et les Incas.
La premiere partie propose une synthese historique debutant au dix-septieme siecle alors que I'Tle de Manhata, peuplee par des groupes algonquiens, devient un avant-poste neerlandais du commerce de la fourrure.
Sous les grands titres qui insistent sur ce que celles-ci peuvent presenter de commun (croyances, preponderance animiste, ceremonies et prieres, importance des songes et roles du chaman), l'historien n'oublie pas de distinguer, des que l'etat de la litterature savante le lui permet, les particularites des peuples algonquiens, inuit et, dans une moindre mesure, iroquoiens.
Les nations amerindiennes etaient issues de trois familles linguistiques : les Iroquoiens, les Algonquiens et les Sioux.
De maniere generale, les groupes de chasseurs-cueilleurs algonquiens se donnaient des dirigeants selon une procedure de type consensualiste ou les aines pouvaient jouer un role particulier de mediation (8).
Dans l'Est, pour les Algonquiens, ce sont les makushams dans le Nitassinan (Innus) ou le Mig'maki (Mig'Makw).
L'integration d'informations tirees des nombreuses fouilles de cimetieres iroquoiens ou algonquiens du Nord-Est de l'Amerique aurait permis d'etendre et d'enrichir l'analyse.
Malheureusement, et malgre les tres nombreuses etudes sur la cosmologie des peuples algonquiens, trop peu d'anthropologues en ont tenu compte, a l'exception de Peter Armitage (1992), de l'auteur (Gagnon 2003, 2007) et, dans une certaine mesure, de Tanner (1979).
Bien que l'usage de l'ecriture ne fit son apparition chez les Amerindiens qu'avec l'arrivee des Europeens, l'utilisation de signes graphiques existait deja dans la culture traditionnelle des Algonquiens.